Accueil US Open

L’attitude de Sabalenka ne passe pas : « Quand Alcaraz et Djokovic s’inclinent, mais prennent le temps de sourire à leur adver­saire, de l’enlacer ou de le féli­citer, vous trouvez cela tout à fait normal »

427

Incapable de contenir sa frus­tra­tion après sa défaite contre Elena Rybakina en finale de l’US Open, Aryna Sabalenka a d’abord cassé sa raquette avant de s’en prendre verba­le­ment à un camé­raman qui s’était approché un peu trop près d’elle.

Cette atti­tude suscite de nombreuses critiques dans le monde du tennis, notam­ment de la part du jour­na­liste espa­gnol José Moron. Ce dernier a pointé du doigt le contraste avec Carlos Alcaraz et Novak Djokovic, régu­liè­re­ment salués pour leur compor­te­ment dans la défaite. 

« Quand on recom­men­cera à faire l’éloge d’Alcaraz ou de Djokovic lors­qu’ils perdent, pour la façon dont ils sourient à l’ad­ver­saire qui les a battus, l’embrassent ou le féli­citent, et que vous direz que c’est tout à fait normal… Souvenez‐vous de cette image de Sabalenka, cassant sa raquette au visage de Rybakina, ne la regar­dant même pas lorsqu’elle l’embrasse et finis­sant par détruire le peu qui reste de la raquette sur le banc. Quant à Carlos ou Novak, il faut les applaudir jusqu’à en avoir mal aux mains, ne l’oubliez pas. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.