« L’expulsion de Djokovic de l’Open d’Australie était mesquine, vindi­ca­tive et un exemple de tyrannie médi­cale », estime un ancien sous secré­taire des Nations Unies

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Le débat autour de la présence de Djokovic à l’US Open permet aux diffé­rents obser­va­teurs de se lâcher un peu. Ramesh Takur résume à sa manière ce qu’il s’est passé selon lui en Australie. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il ne ménage personne.

« J’aimerais voir les Américains rejeter une répé­ti­tion du fiasco austra­lien à l’US Open, mais je ne retiens pas mon souffle. La capa­cité des auto­rités et des gouver­ne­ments à ignorer obsti­né­ment – voire avec inso­lence – les faits, les données et les preuves tout au long de la pandémie a été impres­sion­nante. L’expulsion de Djokovic était mesquine, vindi­ca­tive et un exemple de tyrannie médi­cale. Elle a porté atteinte à l’iden­tité des Australiens en tant qu’es­prits libres. »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.