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Medvedev : « Quand j’étais moins bien classé, j’avais l’im­pres­sion d’être discri­miné car je ne pouvais pas utiliser ma posi­tion en retour »

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Daniil Medvedev se tient parti­cu­liè­re­ment loin de la ligne de fond de court pour retourner dans cet US Open. Son adver­saire en quarts de finale, Botic van de Zandschulp, a avoué avoir été surpris et même choqué par la posi­tion du Russe. Ce dernier a expliqué à quel point il avait besoin d’es­pace. Un espace qu’il n’avait pas lors­qu’il jouait sur des plus petits courts il y a quelques années. 

« J’aime bien quand on a de la place pour le retour, parce que comme ça, j’ai la possi­bi­lité d’aller loin derrière. Il y a peu de courts centraux où je ne peux pas le faire. Bien sûr, quand j’étais moins bien classé, je jouais sur des courts où je n’avais pas cette oppor­tu­nité. Ce n’est pas bon. Je ne me sentais pas bien, parce que je pouvais perdre des matchs simple­ment parce que j’avais l’im­pres­sion d’être, si je puis dire, discri­miné, car je ne pouvais pas utiliser ma posi­tion en retour. Vous savez, si vous voyez tous mes matchs, parfois, je change de posi­tion. Ça dépend de l’ad­ver­saire. Etre loin derrière me donne juste le temps de réagir au service. C’est aussi simple que ça », a confié le numéro 2 mondial. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.