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Medvedev : « Vous voyez, je n’ai plus de peau sur mon nez ici et ce n’est pas à cause du soleil. Je viens de voir Rublev dans les vestiaires et son visage est très rouge aussi. Cela veut tout dire, comme si nous avions tout laissé sur le terrain »

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« Un joueur va mourir et ils verront », a déclaré Daniil Medvedev lors de son quart de finale contre Andrey Rublev disputé dans des condi­tions clima­tiques extrê­me­ment diffi­ciles. Et visi­ble­ment, ce match joué en trois sets et 2H48 de jeu a laissé des séquelles.

« Je pour­rais parler long­temps des condi­tions brutales pour nous deux. Vous voyez, je n’ai plus de peau sur mon nez ici, et là ici dans le cou c’est rouge. Ce n’est pas à cause du soleil mais je n’ai plus de peau. Je viens de voir Andrey dans les vestiaires et son visage est très rouge aussi. Cela veut tout dire, comme si nous avions tout laissé sur le terrain. Et si le match avait duré plus long­temps, on en aurait laissé plus encore… Mais la ques­tion est de savoir jusqu’où nous pouvons aller ? C’est ça qui est dange­reux. Peut‐être que nous aurions pu tenir cinq sets, ou il se serait peut‐être passé ce qui est arrivé à Yibing Wu qui a fait un malaise à Washington », a raconté le numéro 3 mondial en confé­rence de presse. 

Néanmoins qualifié, il affron­tera Carlos Alcaraz vendredi pour une place en finale.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.