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Murray épatant

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« Le tirage aurait pu être pire », avouait Andy Murray avant son 1er tour à l’US Open contre l’Argentin Francisco Cerundolo, 27e mondial et demi‐finaliste du Masters 1000 de Miami en avril dernier. 

Le Britannique a assumé ses propos en s’im­po­sant en trois sets : 7–5, 6–3, 6–3, 2h41 de jeu. 

Pourtant, le vain­queur de l’édi­tion 2012 ne débar­quait pas forcé­ment à Flushing Meadows dans les meilleures condi­tions, ou du moins pas celles qu’il espé­rait. Éliminé dès le 1er tour à Washington et à Montréal, puis au 2e tour à Cincinnati, Murray s’ima­gi­nait réaliser une meilleur tournée américaine.

Il a beau­coup travaillé pendant dix jours afin d’être prêt pour ce match. Ses efforts ont payé. Il a été beau­coup plus solide et régu­lier que son adver­saire ce lundi sur le court Louis Armstrong. Il a profité à merveille des diffi­cultés de Cerundolo au service (26% de points remporté derrière sa deuxième balle). 

Tout en sachant parfai­te­ment quand mettre le coup de collier supplé­men­taire, l’homme à la hanche en métal a souvent fait jouer le coup de plus à l’Argentin qui a commis beau­coup trop de fautes (48).

L’éternel Andy Murray peine un peu à conclure mais s’épargne pour une fois un mara­thon. Il file au 2e tour où il affron­tera John Millman ou Emilio Nava. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.