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Naomi Osaka, surclassée par Elena Rybakina : « C’est un senti­ment étrange, mais je ne suis même pas déçue »

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Australian Open - Melbourne - 13�12025

Même si elle semblait légè­re­ment touchée physi­que­ment, Naomi Osaka n’a pas pesé bien lourd face à Elena Rybakina dans le choc des huitièmes de finale du tableau féminin à l’US Open.

Balayée 6–1, 6–4 en 1h05 de jeu, la Japonaise a partagé ses senti­ments en confé­rence de presse à l’issue de la rencontre. Et fidèle à sa menta­lité depuis son retour de gros­sesse, elle a préféré prendre ce revers avec philosophie. 

« Je pense qu’il y a toujours quelque chose que j’au­rais pu mieux faire (rires). Mais honnê­te­ment, je ne suis même pas déçue en ce moment. C’est un senti­ment très étrange. Et l’année dernière non plus, je n’étais pas si déçue que ça. Amanda (Anisimova) avait tout simple­ment joué de manière incroyable. Peut‐être que je vieillis, mais je ne me sens pas triste. Je pense que je suis contente d’aborder les défaites diffé­rem­ment. J’essaie d’en tirer beau­coup plus d’enseignements. Aujourd’hui, si je devais dire que je suis triste, c’est parce que je n’ai pas pu prendre appui sur mon pied. Je suis triste de ne pas avoir pu faire ce que je m’étais fixé. Mais quand je pense à ma vie, ma fille est en bonne santé. Tout le monde va très bien dans ma famille. J’ai eu la chance de disputer ce Grand Chelem. Je suis allée aussi loin que j’ai pu. À partir de là, ça ne peut que s’améliorer, j’imagine. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.