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Opelka sur sa taille (2,11m) : « Vous finissez par vous habi­tuer aux petits commen­taires stupides des gens qui me demandent combien je mesure »

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Vainqueur en trois manches du jeune italien Lorenzo Musetti, Reilly Opelka était ravi du travail accompli et de sa quali­fi­ca­tion pour le troi­sième tour. Une victoire telle­ment « tran­quille » que les jour­na­listes présents en confé­rence de presse ont préféré poser des ques­tions plutôt inha­bi­tuelles à l’Américain. Et au moins deux ont concerné sa grande taille et ce que cela impli­quait dans la vie de tous les jours. Sa réponse vaut le détour…

« Ce n’est pas comme si je connais­sais d’autres moyens. On s’y habitue, c’est tout. On s’ha­bitue à se baisser, à avoir les jambes serrées dans une voiture. Et vous finissez par vous habi­tuer aux petits commen­taires stupides des gens qui me demandent combien je mesure. Vous savez, très fran­che­ment, ça arrive 10 fois par jour. On pour­rait penser que les gens compren­draient : « Oh, on lui demande proba­ble­ment ça tout le temps, je ne vais pas être ce type‐là ». La plupart du temps, je suis plutôt gentil quand je réponds. Parfois, je ne suis pas si gentil (sourire). Cela dépend de mon humeur. Quand je suis aux États‐Unis, je prends l’ac­cent fran­çais : ‘Oh, 211 centi­mètres’, et ils ne savent pas ce que cela veut dire. Ça me fait rire. Quand je suis en France, ‘Ouais, je fais 7 foot’. Ils ne savent pas ce que c’est. C’est un peu ma nouvelle réputation. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.