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Osaka : « Je ne cherche pas à mini­miser ce qu’ont fait Federer et Nadal, je pense simple­ment que Serena Williams est la plus grande dans ce sport »

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Lors du media day, Naomi Osaka en a profité pour exprimer son admi­ra­tion pour Serena Williams, qui va jouer l’ul­time tournoi de sa carrière à l’US Open. Si elle en a l’oc­ca­sion, la Japonaise ira voir jouer celle qu’elle consi­dère comme la GOAT. Elle était déjà présente en tribunes pour observer la reine, à Toronto et à Cincinnati. 

« Je pense que son héri­tage est telle­ment vaste qu’on ne peut même pas le décrire avec des mots. Elle a changé le sport. Elle a intro­duit des gens qui n’avaient jamais entendu parler du tennis dans ce sport. Je pense que je suis un produit de ce qu’elle a fait. Je ne serais pas là sans Serena, Venus, toute sa famille. Je suis très recon­nais­sante. Je pense honnê­te­ment qu’elle est la plus grande force dans le sport. Je ne cherche pas à mini­miser ce qu’ont fait Federer ou Nadal. Je pense simple­ment qu’elle est la plus grande qui exis­tera jamais dans ce sport. C’est un honneur de la regarder jouer. Je me souviens avoir vu une inter­view où elle disait qu’elle ne le dirait à personne quand elle pren­drait sa retraite. J’avais vrai­ment peur. Je me disais « mince, quand est‐ce qu’elle va jouer pour la dernière fois’ ? Le fait de la voir l’an­noncer et de laisser les gens appré­cier son héri­tage est vrai­ment cool », a déclaré l’ex‐numéro 1 mondial en confé­rence de presse. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.