Comme le précise justement Patrick Mouratoglou depuis le début du tournoi, le parcours de sa protégée dépend énormément de la qualité de son service. Depuis le début du tournoi, Serena est plus qu’efficace dans ce secteur puisque avant de jouer Simon Halep, elle n’avait concédé qu’une balle de break sans que celle‐ci ne soit convertie. La Roumaine a donc fin à cette prouesse mais Serena a confirmé qu’elle était en forme lors de ce quart de finale de toute beauté même si son épaule n’est pas totalement rétablie. Face à Pliskova, on va donc assister à une bataille de première balle car c’est l’atout principal de la Tchèque. « Il faudra la faire bouger » a expliqué Patrick Mouratoglou. Les joueuses ne sont affrontées qu’une seule fois à Stanford en 2014, Serena l’avait emporté. Mais les données ont changé depuis et Pliskova a beaucoup progressé. « Je me souviens un peu de notre premier duel, mais tout est différent. J’ai battu sa soeur ici, elle a un jeu similaire même si elle n’est plus aussi forte que par le passé, mais cela m’a donné des pistes, des indications sur la tactique à mettre en place. Je crois que j’aurai ma chance. Il faudra pas que je rate le coche c’est tout, et surtout que je sois agressive du début jusqu’à la fin ».
Publié le jeudi 8 septembre 2016 à 15:23


