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Sabalenka : « Je me suis auto‐détruite »

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Aryna Sabalenka et ses vieux démons, épisode 43.

Globalement domi­nante, voire parfois impres­sion­nante, sur la demi‐finale face à Leylah Fernandez, la Biélorusse a une fois de plus été rattrapée par la pres­sion qui l’étouffe dans les moments qui comptent vrai­ment. En atteste ce jeu (blanc) tota­le­ment sabordé pour rester dans le match, à 4–5 dans le troi­sième set. Terrible.

« Je dirais qu’elle (Leylah Fernandez) n’a rien fait dans ce premier set. J’étais juste, parfois en train de trop frapper, parfois je ne bougeais pas bien. Je menais 4–2 avec un jeu de service à suivre, et j’ai fait des doubles fautes. Mon pour­cen­tage de premier service n’était pas vrai­ment bon. Je ne dirais pas qu’elle a fait quelque chose en parti­cu­lier. Je dirais plutôt que je me suis auto‐détruite. C’est ce qu’on appelle la pres­sion. C’est pour cela que je suis un peu déçue de ce match car, comme je l’ai dit, j’ai eu beau­coup d’op­por­tu­nités et je ne les ai pas utili­sées. C’est la vie. Si vous n’uti­lisez pas vos oppor­tu­nités, quel­qu’un d’autre les utili­sera. C’est ce qui s’est passé aujourd’hui (vendredi). Je vais essayer de m’amé­liorer. Je vais conti­nuer à travailler et à me battre, et je crois qu’un jour ça viendra. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.