Accueil US Open

Sabalenka sèche­ment reca­drée par une ex‐6e mondiale : « Son compor­te­ment après sa défaite contre Rybakina était imma­ture. Elle approche de la tren­taine, il faut qu’elle apprenne à se maîtriser. Ce n’était pas une belle image »

311

Aryna Sabalenka a les oreilles qui sifflent depuis sa défaite en finale de l’US Open contre Elena Rybakina. Il faut dire que son compor­te­ment après la rencontre et pendant la céré­monie de remise des prix n’est pas ce qu’on attend d’une cham­pionne de se trempe.

Après avoir fracassé sa raquette au sol, lancé un « Fuck off » au camé­raman ou encore être restée assise dans les tribunes avec son clan plutôt que sur sa chaise, la Biélorusse s’est attirée les foudres de certains commen­ta­teurs, dont l’Américaine et ancienne 6e joueuse mondiale, Chanda Rubin. 

« Son compor­te­ment après cette défaite était un peu imma­ture. Et avant même qu’elles ne se serrent la main, elle frap­pait sa raquette contre le bord du banc ; puis elle est allée s’asseoir avec son équipe. Il y a certaines choses qu’il faut simple­ment encaisser, gérer sur le moment, et une fois que c’est fini, on peut faire ce qu’on veut. Mais elle n’est pas la première à être incroya­ble­ment déçue et à avoir envie de tout casser autour d’elle. Il faut juste être capable de se contrôler. Et je pense qu’à un moment donné, c’est là qu’elle va progresser et mûrir. C’est un processus pour nous tous. En tant que joueuse, on perd la plupart des semaines. C’est comme ça, et elle n’est pas la seule à être vrai­ment boule­versée, au point de ne même plus avoir envie de manger pendant des jours. Il faut qu’elle apprenne à se maîtriser. Elle approche de la tren­taine, et ce n’était vrai­ment pas une belle image pour ce qui aurait dû être le grand moment de Rybakina », a déclaré Rubin sur le plateau de Tennis Channel après la rencontre. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.