Accueil US Open

Sergei Medvedev, père de Daniil : « Je n’ai pas regardé la finale. Je me suis allongé les yeux fermés et j’ai compté jusqu’à 600. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que ma femme entre et dise : « Embrassons nous »

1459

Il n’est pas tous les jours facile d’être dans la peau d’un parent d’un cham­pion, surtout quand ce dernier se révèle aux yeux du monde entier en rempor­tant son premier titre du Grand Chelem face à l’un des meilleurs joueurs de tous les temps. Sergei Medvedev, père de Daniil, l’a appris à ses dépens. 

Dans des propos rapportés par le site russe Sport‐Express, le paternel revient sur un épisode aussi éprou­vant psychi­que­ment que physiquement. 

« Merci pour les féli­ci­ta­tions et le soutien ! Vous vous souvenez et vous savez combien il est diffi­cile de faire de votre fils le fils de toute la Russie. Ces deux semaines ont été comme un voyage loin­tain, comme un voyage d’af­faires. La nuit dernière a été éton­nam­ment calme. Je n’ai pas regardé la finale. Pendant le match, je me suis allongé les yeux fermés et j’ai compté jusqu’à 600. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que ma femme entre et dise : ‘Embrassons nous’. Je n’ai presque pas dormi de la nuit. Maintenant, je ressens à nouveau de l’arythmie ce matin (anomalie qui affecte la fréquence cardiaque, ndlr). J’ai un rendez‐vous chez le cardio­logue aujourd’hui à 13h30. C’est ainsi que le succès et les victoires arrivent aux parents d’un champion. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.