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Tension entre Jodar et un jour­na­liste après la grosse défaite de l’Espagnol : « Je ne comprends pas la ques­tion. Ça n’a pas de sens »

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Australian Open - Melbourne - 20�12025

Balayé par le lucky loser chinois, Yunchaokete Bu (124e), dès le premier tour de l’US Open (6−2, 6–1, 6–1), Rafael Jodar n’a cherché aucune excuse.

Le nouveau phéno­mène du circuit, 13e mondial, s’est néan­moins un peu tendu quand un jour­na­liste l’a inter­rogé sur le sujet sensible de ses lacets, qui lui a valu de nombreuses critiques ces derniers mois.

Journaliste : « Question diffi­cile. Je suis sûr que vous avez proba­ble­ment vu, tout au long de l’année, des gens parler sur Internet de la façon dont vos lacets se cassent et d’autres choses de ce genre. Je me demande simple­ment : êtes‐vous désor­mais plus conscient de la façon dont vous serez perçu sur Internet en fonc­tion de ce que vous dites ? »
Rafael Jodar : « C’est quoi la ques­tion ? »
Modérateur : « Ça concer­nait les retards pendant les matchs. »
Rafael Jodar : « Mes lacets ne se sont pas cassés aujourd’hui. Alors, la ques­tion ? C’est quoi la ques­tion ? Je ne sais pas. Je ne comprends pas la ques­tion. »
Journaliste : « Désolé, je suis sûr que quand vos lacets se cassaient, vous avez remarqué que beau­coup de gens en parlaient sur Internet. Je me demande si vous crai­gnez que, lorsque vous évoquez votre condi­tion physique… les gens puissent penser que vous cher­chez des excuses, en somme ?
Rafael Jodar : « Ça n’a pas de sens. »
Modérateur : « Nous pouvons passer à la ques­tion suivante. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.