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Tiafoe : « Une dame dans le public était folle. On aurait pu croire qu’elle faisait partie de ma famille. Nous avons parlé après, j’ai signé la balle de sa fille qui a pleuré »

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Frances Tiafoe répète souvent à quel point il aime l’at­mo­sphère qui règne à l’US Open, parti­cu­liè­re­ment sur le mythique court Arthur Ashe. Lors de sa victoire au premier tour lundi contre son compa­triote invité Learner Tien (6−2, 7–5, 6–1, en 2h09), une spec­ta­trice a retenu son attention. 

« Une dame dans le public était déchaînée. On aurait pu croire qu’elle faisait partie de ma famille. Elle était folle, elle aimait ça. Ce n’est proba­ble­ment pas la meilleure chose à faire, mais je suis très conscient de qui est dans la foule, de qui est là, surtout si ces personnes sont à proxi­mité de l’en­droit où je me trouve. Alors c’est drôle, je lève les yeux en riant et tout le reste. C’est cool. Je veux dire, c’est ce que vous voulez, n’est‐ce pas ? Vous voulez que les gens dépensent leur argent dure­ment gagné pour vous regarder et qu’ils appré­cient et s’amusent vrai­ment. Elle a passé un bon moment aujourd’hui, et c’est ce qui compte, n’est‐ce pas ? Elle m’a vu gagner. Nous avons parlé après. J’ai signé la balle de sa fille. Sa fille a pleuré quand je lui ai donné. C’est impor­tant, ça compte. C’est cool d’avoir des moments comme ça. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.