Tsitsipas enfonce Kyrgios sur son contrôle positif à la cocaïne : « Je vais vous dire la vérité. J’étais au courant de tout ça avant même l’an­nonce offi­cielle, et quand je l’ai vu sur les réseaux sociaux, je me suis dit : ‘C’est parti’ »

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Tombeur surprise d’Arthur Fils, au premier tour de l’US Open, alors qu’il était mené 6–4, 5–2, Stefanos Tsitsipas a signé l’une des perfor­mances de cette journée de lundi.

Presque eupho­rique lors de son passage en confé­rence de presse d’après match, le Grec a notam­ment été inter­rogé sur son « viel ami », Nick Kyrgios, qui a récem­ment été contrôlé positif à la benzoy­lec­go­nine, un méta­bo­lite de la cocaïne. Une substance inter­dite par l’Agence Mondiale Antidopage en raison de ses propriétés stimulantes. 

Et visi­ble­ment, le Grec n’était pas vrai­ment surpris, bien au contraire. 

« J’étais au courant avant l’annonce. Moi‐même, j’étais au courant ; je suis surpris que cela arrive si tard. Je vais vous dire la vérité. J’étais au courant de tout ça avant même l’an­nonce offi­cielle, et quand je l’ai vu sur les réseaux sociaux, je me suis dit : ‘C’est parti’. Honnêtement, je m’y atten­dais un peu », a déclaré le double fina­liste en Grand Chelem ce lundi. « Je savais que ces choses se passaient en dehors des courts. Je vous le dis. Je ne vais pas essayer de couvrir quel­qu’un dont je connais la vérité. Je me consi­dère comme quel­qu’un d’agréable avec tout le monde, mais ce sont des compor­te­ments que j’ai person­nel­le­ment constatés sur le circuit et que d’autres personnes dans ce même milieu m’ont rapportés. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.