On a déjà hâte que le match commence ! Jo‐Wilfried Tsonga défiera Benoit Paire en huitièmes de finale. Un duel franco‐français qui s’annonce particulièrement alléchant entre deux joueurs en pleine forme…
Jo, c’est une victoire solide au terme d’un match maîtrisé…
« J’ai joué trois bons sets. J’ai eu beaucoup d’opportunités dans ce match. J’aurais pu me rendre la tâche encore plus facile. C’est sur la lignée de ce que je fais depuis le début du tournoi. »
Au service, comme depuis le début, vous êtes particulièrement impressionnant…
« Je sers bien. J’espère que ça va continuer. C’était un peu moins bon au tour précédent au niveau pourcentage. C’est vrai que je n’ai pas perdu mon service. Il ne faut pas se relâcher et j’espère qu’au prochain tour je vais rester sur ces statistiques. »
Est‐ce que ça ressemble à une montée en puissance ?
« Pas spécialement car depuis le début je joue très bien. Ça ressemble plutôt à une première semaine de Grand Chelem. »
Benoit Paire au prochain tour, comment imaginez‐vous cette rencontre ?
« Ce sera complètement différent de mes précédents tours. C’est un joueur qui est en pleine progression. Ce sera un match dur car il va se livrer et aura à cœur de faire le premier quart de finale de sa carrière en Grand Chelem. J’aime bien ce qu’il fait car c’est vivant. Que l’on aime ou pas, c’est un joueur attractif et qui fait du bien au tennis. On ne sait jamais ce qui va passer avec lui. Son jeu est agréable à jouer. »
Benoit Paire disputera son premier huitième de finale en Grand Chelem. Vous souvenez‐vous du votre ?
« Oui très bien, c’était à Wimbledon contre Richard Gasquet (en 2007). Je m’étais fait gifler (sourire) ! Richard avait plus d’expérience que moi car il était présent sur le circuit depuis plus longtemps. Moi je débarquais, c’était tout nouveau. Avec Benoit, ce sera différent, il est présent sur le Tour depuis un moment. »
Quand on attend pour la première fois un huitième de finale en Grand Chelem, qu’est-ce que signifie pour un joueur ?
« Ce sont des étapes qui sont franchies dans la tête. Quand tu le fais une fois, tu te dis pourquoi je ne le referais pas. »
De votre envoyé spécial à New York
Publié le samedi 5 septembre 2015 à 01:15



