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Van de Zandschulp, après sa victoire en cinq sets contre le Français Arthur Gea : « Je tiens toujours debout, c’est déjà ça »

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Alors qu’Arthur Gea aurait pu devenir à l’US Open le premier lucky‐loser de l’his­toire à se quali­fier en quarts de finale d’un Grand Chelem, qu’il s’est procuré une balle de match dans le tie‐break du troi­sième set, et qu’il a même servi pour le match à 5–4 dans la quatrième manche, le Français a fina­le­ment été renversé par Botic Van de Zandschulp après 5h13 de combat : 3–6, 6–7(0), 7–6(7), 7–6(3), 6–4.

Qualifié pour la deuxième fois de sa carrière en quarts de finale d’un Grand Chelem, le Néerlandais, 70e mondial, a décrit ses sensa­tions sur le court après son incroyable victoire. 

« Ça ne se passait pas comme je le voulais au début. Je pense que c’était un match un peu brouillon, mais il a commencé à bien jouer à un moment donné. De mon côté, je cher­chais à retrouver ma forme. Je ne l’ai pas encore trouvée, mais j’espère y parvenir d’ici quelques jours. Ça a été un come‐back fou. Cinq heures et 15 minutes. Je suis toujours debout, donc c’est déjà ça. Je pense que c’est proba­ble­ment encore mieux que mon premier quart de finale ici. J’ai connu des années diffi­ciles, mais j’ai recom­mencé à mieux jouer cette année. Je n’ai pas encore vrai­ment pris la mesure de ce qui s’est passé, mais je pense que dans quelques heures, ce sera une sensa­tion formidable. »

VDZ a désor­mais un peu moins de deux jours pour récu­pérer avant de défier le numéro 2 mondial et tête de série 1 du tournoi, Alexander Zverev. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.