Interrogée par le quotidien belge La Dernière Heure, Yanina Wickmayer ne réalisait pas encore. La Belge s’est qualifiée pour les demi‐finales de l’US Open en battant Kateryna Bondarenko, 6–4, 7–5, après avoir dû sauver une balle de 5–1 dans la deuxième manche.
Vous rendez vous compte de ce que vous êtes en train de réaliser ici ?
Je n’ai pas de mots pour décrire ce que je vis. Je suis ravie de la manière dont j’ai joué ce match. C’est la première fois de ma carrière que je reste plus longtemps qu’une semaine sur un tournoi. Cela fait tellement bizarre. (sourire)
Ce match contre Bondarenko, était‐ce votre meilleur depuis le début du tournoi ?
Avec celui contre Errani, oui. Je m’étais vraiment bien préparée pour ce rendez‐vous. J’avais été m’échauffer dans le stade Arthur dans la matinée pour me faire une idée des conditions et j’avais été impressionnée par la majesté des tribunes. Je suis très bien entrée dans la partie et cela m’a beaucoup aidé.
Initialement, au fond, quand aviez‐vous réservé votre vol de retour pour la Belgique ?
Pour ce jeudi, il faut d’ailleurs que je demande à mon père de le reporter. (sourire)
Vous prenez‐vous désormais à rêver d’une éventuelle finale ? Et pourquoi pas contre Kim ?
C’est fantastique que nous soyons là toutes les deux. J’ai beaucoup appris de la manière dont Kim a géré sa carrière. Je me souviens avoir vu sa finale à Roland Garros à la télévision alors qu’elle n’avait que 17 ans. Elle et Justine ont été de grandes sources d’inspiration. Maintenant, nous allons toutes deux au devant d’un match très difficile. Oudin fait le tournoi de sa vie comme moi et Wozniacki joue aussi très bien.
Vous avez aussi beaucoup parlé de votre père. Quel impact a‑t‐il eu pour vous ici ?
Si je suis là aujourd’hui, c’est à lui que je le dois.. Je pense que je ne pourrai jamais le remercier pour tout ce qu’il a fait, même si j’espère qu’avec mon accession en demi‐finale, je peux lui montrer ma reconnaissance. Cet exploit est pour lui.
Publié le jeudi 10 septembre 2009 à 07:25


