Mouratoglou : « Le vain­queur de l’épreuve prend 350 000 euros, pour deux jours. Non seule­ment on arrive à être à l’équi­libre finan­cier, mais on gagne même de l’argent »

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Tennis - Rolex Monte Carlo 2024 - Atp -

Alors que la nouvelle édition de l’Ultimate Tennis Showdown (UTS) a lieu ce week‐end dans le superbe écrin des arènes de Nîmes, nos confrères de Tennis Legend sont allés à la rencontre du créa­teur, Patrick Mouratoglou, pour lui poser quelques questions. 

Et l’en­traî­neur / chef d’en­tre­prise fran­çais en a dit un peu plus sur l’as­pect écono­mique de cet évène­ment qu’il refuse de quali­fier comme une exhibition. 

« Pourquoi on donne un gros prize money ? Un, on veut les tous meilleurs joueurs du monde, et le plateau il est quand même mons­trueux. Et deux, on veut que les joueurs jouent à fond. On ne veut surtout pas que ce soit une exhi­bi­tion. Les joueurs ne sont payés qu’au prize money. Le vain­queur prend 350 000 euros, en deux jours. Donc, c’est énorme. Et si tu ramènes cela à l’heure de jeu, parce que c’est des matchs de 45 minutes, c’est vrai­ment énorme. Mais du coup, on a des joueurs qui se donnent à fond pour gagner, ce qui n’est pas du tout le cas dans les exhi­bi­tions, et je trouve cela vrai­ment dommage. Non seule­ment on arrive à être à l’équi­libre (finan­cier) mais on gagne même de l’argent. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.