Andrey Rublev n’est pas un poète sur un court et Lucas Pouille l’a appris à ses dépens ce mercredi à Rotterdam. Battu 7–5, 6–4, le Nordiste a subi les missiles du Russe. À Montpellier, Jo‐Wilfried Tsonga déclarait que Rublev « avait un plan et pas douze ». Problème, quand il est en réussite, il devient presque injouable.
Publié le mercredi 14 février 2018 à 19:11


