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Naples vire au fiasco, Barrientos (62e en double) : « Je suis arrivé dans le hall de l’hôtel après avoir joué mon match à 17h. J’ai trouvé toutes mes affaires et celles de ma femme avec diverses choses gisant sur le sol »

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Les polé­miques s’en­chaînent sur l’ATP 250 de Naples. En plus du problème de courts, ayant retardé le début du tournoi et obligé les joueurs de double à jouer dans un entre endroit de la ville, Nicolas Barrientos (62e en double) a eu une très mauvaise surprise à son retour à l’hôtel après sa défaite avec Angel Reyes‐Varela contre Qureshi et Cacic. Il s’est plaint de son trai­te­ment dans une série de tweets. 

« Je suis arrivé dans le hall de l’hôtel après avoir joué mon match à 17 heures. J’ai trouvé toutes mes affaires et celles de ma femme dans le hall, ouvertes avec diverses choses gisant sur le sol. il y avait plusieurs choses par terre. J’ai vérifié mes mails et on m’en a envoyé un à 16 heures, pendant que je jouais, m’in­for­mant que je devais à nouveau changer d’hôtel. J’avais déjà changé d’hôtel une fois, le deuxième jour après mon arrivée au tournoi. Je n’ai même pas besoin de mentionner le désordre des courts, que tout le monde connaît : les quali­fi­ca­tions et le premier tour des doubles ont été joués dans un club situé à 40 minutes du club offi­ciel (…) Comment cela peut‐il arriver sur un ATP 250 ? », a écrit le Colombien, logi­que­ment en colère. 

Ce tournoi prend une tour­nure inquiétante…

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.