Paris va peut‐être finir par s’y habituer. En juin, il réveillait la capitale avec un cri monumental voire même effrayant, après sa victoire en quarts de finale de Roland‐Garros contre Mattéo Berrettini, en night session, sans public dans les tribunes.
Ce samedi, le Serbe, venu à bout d’Hubert Hurkacz dans le tie‐break décisif, a récidivé. Qualifié pour la finale, assuré de terminer pour la septième fois de sa carrière à la place de numéro 1 mondial en fin de saison, un record, il a exprimé tout son soulagement à Bercy.
Le hurlement fait moins peur que celui d’il y a quelques mois, mais il vaut le coup d’oeil.
Publié le dimanche 7 novembre 2021 à 09:43



