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De l’ocre ou bleu… par Garfield

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WLT sélec­tionne ses meilleurs commen­taires dans la rubrique « Vous avez la parole ». A propos de la terre battue bleue – par Garfield.

De l’ocre ou bleu, il n’y a pas que la couleur qui change, il y a la compo­si­tion chimique du colorant.

Depuis l’an­ti­quité, les colo­ristes savent que le bleu est une couleur déli­cate à fixer…

La visco­sité du bleu n’est pas forcé­ment la même que l’ocre, de même que le pouvoir d’im­pré­gna­tion. Il ne faut pas perdre de vue que c’est chaque grain qui est coloré. Si le frot­te­ment entre chaque grain est atténué par un effet « vernis », natu­rel­le­ment le terrain va devenir plus glis­sant à la friction.

Enfin, il n’est pas tout à fait exact non plus de dire que « il n’y a que la couleur qui change, pas le maté­riau de base ».

C’est peut‐être le cas à Madrid, mais bien sûr, cela dépend aussi de l’ori­gine du maté­riau de base et de sa compo­si­tion, ce qui fait qu’au‐delà de la couleur, le har‐tru US ou le maroon clay comme à Houston ne se comporte pas exac­te­ment de la même façon que l’ocre tradi­tionnel européen.

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