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Nadal, AMAAAAZING !

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Sortie du numéro 36 de GrandChelem. Nadal occupe la Une, forcé­ment, et notre éditorial…

Ah… Le soleil qui se cache peu à peu. Les feuilles qui chutent irré­mé­dia­ble­ment. Les jours qui raccour­cissent sans qu’on ne puisse rien y faire et les derniers apéri­tifs nostal­giques aux dernières émana­tions d’été. Il y a des choses qui reviennent chaque année. Qui reviennent systé­ma­ti­que­ment. Rafael Nadal en fait partie. Le retour, comme une rengaine entê­tante tout au long de sa carrière. Comme ces saisons qui se succèdent, cycliques, parfois irré­gu­lières, mais toujours là, au final. Nadal, c’est un bour­geon qui pointe en 2004, lors d’une épopée collec­tive en Coupe Davis, une éclo­sion précoce, peut‐être trop, en 2005, des fruits bien mûrs en 2008. Et des morts succes­sives, de petites morts en forme d’hibernation profonde, en 2009 ou en 2012. Mais, après ces saisons de dépouille­ment et de troncs rabou­gris, toujours, revient la floraison nada­lienne. Toute la drama­turgie de ce person­nage excep­tionnel prend nais­sance dans ces cycles simi­laires aux cycles de la vie que racon­te­rait une pièce de théâtre. Tout l’inverse de la trajec­toire para­bo­lique d’un Roger Federer qui a vécu l’aube, puis le zénith, avant de s’enfoncer petit à petit dans le crépus­cule et la nuit, non sans saisir, ici ou là, d’ultimes rayons survi­vants… mais pour bien peu de temps. Rafael Nadal s’inscrit dans le temps, comme les saisons et les marées. Sa capa­cité à braver les éléments, la nature et les bles­sures méri­tait bien un hommage appuyé en ces derniers mois de l’année. « Rafa, mon amour ». Un livre de chevet, que vous propose la rédac­tion, qui permet de comprendre d’où ce garçon incroyable tire sa force, sa foi, sa droi­ture. N’en déplaise aux scep­tiques, prompts aux hallalis, qui oublient la valeur du travail en toutes circons­tances. Nadal est un bosseur, un vrai. Un malade de l’effort. Un barge. Et nous n’avons qu’un mot à dire, ce même mot que nous clamions il y a quelques semaines après la victoire de Marion Bartoli, elle aussi, stakha­no­viste, à Wimbledon : « Respect » !

Vous pouvez consulter le numéro 36 de GrandChelem ici.