Wimbledon
Federer et l'épisode de la reine d'Angleterre



Dans une double page consacrée à Roger Federer et le côté Mister Perfect du Suisse, l'Equipe est allée interroger plusieurs personnes du "back office" liées à l'organisation de Wimbledon. L'on y apprend forcément que Roger est très respectueux de l'institution All England Club, qu'il enlève ses chaussures avant de rentrer dans la maison qu'il loue à un banquier allemand, ex-président de la fédération de tennis allemande. Mais c'est le témoignage de Tim Phillips, l'ancien chairman du club qui est le plus intéressant: "Il est si à l'aise dans la vie, le fait qu'il parle trois langues, quatre même, couramment, fait qu'on peut l'asseoir à côté de n'importe qui dans le monde, il se sentira toujours chez lui. Quand la reine Elisabeth était venue au club en 2010, j'avais préparé un plan de table pour le déjeuner. Je l'avais placé à sa droite, et ils n'avaient pas arrêté de discuter durant tout le repas. Aussi à l'aise dans ce genre de situation que sur le court"