Wimbledon
Novak Djokovic : "Je suis ici, à Wimbledon, pour gagner !"

Novak Djokovic s'est tiré d'un bien mauvais pas, aujourd'hui, à Wimbledon. Opposé à Grigor Dimitrov en demi-finale, le Serbe a soufflé le chaud et le froid - et surtout le froid -, mais a fini par s'imposer 6-4 3-6 7-6(2) 7-6(7). En conférence de presse, il ne retient qu'une chose : la qualification pour la finale. Et une nouvelle chance qui se présente à lui de remporter un tournoi du Grand Chelem, après avoir perdu ses trois dernières finales majeures.


Novak, c'était un match délicat aujourd'hui, face à un joueur vraiment talentueux...
Oui, c'était un match difficile, une demi-finale de Wimbledon contre une future star (Grigor Dimitrov). Enfin, non, il est déjà l'un des meilleurs joueurs du monde, il a battu Murray en quarts... Il mérite le respect. Vraiment, ce match était très compliqué et le quatrième set aurait pu prendre une autre tournure. Il a des coups de grande qualité, un super coup droit, en fond de court, en bout de course... Et un très bon toucher. Il joue extrêmement bien, qu'il attaque ou qu'il défende. Il a progressé de façon extraordinaire des six ou huit derniers mois. Mais, je suis avant tout heureux d'atteindre à nouveau la finale de Wimbledon.

Ton adversaire en finale : Roger Federer. Qu'est-ce que tu peux nous dire de lui, encore présent en finale à 32 ans ?
Vous savez, je respecte Roger et tout ce qu'il a accompli dans sa carrière de joueur. Revenir et jouer à nouveau une finale de Wimbledon, c'est incroyable ce qu'il réalise. Mais, tout ça, on l'oublie lorsqu'on rentre sur le court. Je suis ici pour gagner, quelle que soit la personne de l'autre côté du filet.

Tu restes sur trois finales perdues dans les tournois majeurs. Ca entame la confiance avant un tel affrontement ?
Perdre trois de mes quatre dernières finales de Grand Chelem, ça ne peut pas être satisfaisant. Mais je sais que je peux gagner le titre. Cela se passe avant tout dans la tête, selon moi. Et les choses doivent aussi bien se mettre en place, il y a un peu de réussite à avoir pour gagner un Grand Chelem. C'est aussi pour ça qu'il n'y a pas énormément de joueurs qui ont atteint cet objectif dans l'histoire du tennis.