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Andy Murray a trouvé la cause des bles­sures de Draper et Alcaraz : « Les joueurs utilisent des raquettes bien plus légère qu’au­pa­ra­vant et des cordages beau­coup plus rigides… »

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Retraité des courts depuis quelques années, Andy Murray s’est depuis recon­verti comme entraîneur. 

Après une colla­bo­ra­tion remar­quée avec Novak Djokovic, l’Écossais accom­pagne désor­mais son compa­triote Jack Draper, lui aussi régu­liè­re­ment freiné par les blessures.

Interrogé par nos confrères de Tennis365, Murray est revenu sur un sujet qui fait beau­coup parler sur le circuit : la multi­pli­ca­tion des bles­sures chez les joueurs

. Entre Carlos Alcaraz, Lorenzo Musetti ou encore Jack Draper, les pépins physiques semblent se succéder au plus haut niveau.

Pour autant, l’an­cien numéro 1 mondial ne partage pas tota­le­ment ce constat. Selon lui, il n’y a pas forcé­ment davan­tage de bles­sures qu’au­pa­ra­vant. En revanche, leur nature a évolué : elles concernent désor­mais davan­tage le haut du corps, une consé­quence qu’il attribue à l’évo­lu­tion du maté­riel et à la puis­sance gran­dis­sante du tennis moderne. 

« Je ne pense pas que les statis­tiques indiquent qu’il y a plus de bles­sures aujourd’hui qu’il y a dix ans… Les joueurs utilisent des raquettes bien plus légères qu’au­pa­ra­vant et des cordages beau­coup plus rigides. Cela entraîne un trans­fert direct d’une plus grande partie de la force d’im­pact vers le bras » a déclaré Andy Murray auprès de Tennis365.

A propos de l’auteur

Laurent Trupiano

Laurent Trupiano est jour­na­liste depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour divers médias (Le Parisien, Le Point, Radio France), il a été le co‐fondateur de Sport24.com. En 2007, il a créé le maga­zine We Love Tennis et lancé le site Welovetennis.fr en 2013. Aujourd’hui, il est le direc­teur de la rédac­tion des deux supports.