Qualifié pour les quarts de finale de Wimbledon, Arthur Féry vit un rêve éveillé.
Après avoir battu Zizou Bergs en cinq sets au tour précédent, le Franco‐Britannique, représentant de la Grande‐Bretagne mais né à Sèvres (dans les Hauts‐de‐Seine) et fils du président du FC Lorient Loïc Féry, a remporté un autre gros combat, cette fois au super tie‐break face à Grigor Dimitrov : 7–5, 3–6, 4–6, 6–4, 7–6(7), en 3h58 de jeu.
Pour sa première sur le Centre Court, à 23 ans, avec Roger Federer au premier rang dans la « Royal Box ».
« À 11 ans, je n’aurais même pas pu imaginer une chose pareille. Quand j’ai allumé la télévision dans les vestiaires pour le premier match sur le Centre Court (Paolini‐Eala). J’ai vu que Roger était dans la Royal Box et je ne savais pas qu’il venait. J’ai immédiatement envoyé un message à mon équipe en disant : ‘Regardez, Roger est dans la Royal Box, je suis complètement impressionné’ C’est incroyable de se retrouver dans une situation où l’un des plus grands joueurs de tous les temps vous regarde jouer. Et encore plus de le voir assister à mon match en cinq sets contre Dimitrov sur le Centre Court de Wimbledon », a réagi le 114e joueur mondial dans des propos relayés par L’Equipe.
Pour tenter de poursuivre sa formidable aventure et se qualifier pour le dernier carré, Arthur Féry affrontera le récent finaliste de Roland‐Garros, Flavio Cobolli (10e mondial).
Publié le mardi 7 juillet 2026 à 09:05



