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Arthur Fils garde le secret : « Je ne peux pas vous dire ce que c’était parce qu’a­près, ça parle, c’est relou »

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Forfait pour les deux tour­nois sur gazon avant Wimbledon (s‑Hertogenbosch et Halle), après avoir aban­donné à Rome et manqué Roland‐Garros, Arthur Fils susci­tait de plus en plus d’in­quié­tudes ces dernières semaines. D’autant que le numéro 1 fran­çais était resté très discret sur son état de santé.

Alors qu’il était impres­sion­nant depuis son retour en février de sa grave bles­sure au dos, il avait encore été coupé dans son élan. Et si une douleur à la hanche avait été évoquée, la nature exacte de ce nouveau pépin physique n’avait jamais été communiqué.

Lors de son passage en confé­rence de presse à Wimbledon, où il va rejouer pour la première fois depuis le 9 mai dernier, le 23e joueur mondial a entre­tenu le mystère. 

« Je ne peux pas vous le dire. Je ne peux pas vous dire ce que c’était. Mais où j’en suis, je suis très bien, tout va bien. Le corps va bien, je suis à 100 %. Je bougeais bien sur le terrain aujourd’hui (à l’en­traî­ne­ment, face à Casper Ruud). Je glis­sais bien à droite, à gauche. Tout va bien. Je ne suis pas à l’aveugle, je sais ce que c’était, mais tout va bien main­te­nant. Tous les voyants sont au vert. C’est positif, c’est derrière moi. Si c’était la hanche, le dos, les deux ou un mélange ? Un mélange de tout ! Et pour­quoi je ne veux pas dire ce que c’était ? Parce que je préfère le garder pour moi. Parce qu’a­près, sinon, ça parle, c’est relou. On me pose toujours des ques­tions. Je préfère garder pour moi. Une bles­sure, que ce soit au pied, au genou, au dos, à la hanche ou au bras, je préfère tout garder pour moi », a déclaré Arthur Fils dans des propos relayés par L’Equipe.

A noter que le Tricolore a hérité d’un tirage très compliqué pour son premier Grand Chelem depuis Roland‐Garros 2025.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.