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Arthur Rinderknech, après sa défaite contre Novak Djokovic : « On est tous des chiens dans la cage à essayer d’en sortir et de se battre les uns contre les autres. Mais on est tous accro à ça »

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Dans des propos relayés par L’Equipe, le Français Arthur Rinderknech, 28e mondial, a été inter­rogé sur une possible frus­tra­tion après s’être incliné en quatre sets contre Novak Djokovic au troi­sième tour de Wimbledon malgré une excel­lente perfor­mance (7−5, 6–4, 1–6, 7–6[4]).

« Si c’était si facile, on serait tous numéro un mondial ou tous top 10. Mais c’est le jeu du tennis, du travail continu. On vise tous la même chose. On est tous des chiens dans la cage à essayer d’en sortir et de se battre les uns contre les autres. Mais on est tous accro à ça. On y retourne et on s’éclate. En tout cas, pour la plupart. Ce n’est pas toujours facile, je ne vais pas le nier. À des moments, ça fait mal au crâne. Mais c’est comme tout le monde. Il y a des jours, comme dans n’im­porte quel métier, tu n’as pas envie d’y aller au boulot, mais tu y vas parce qu’il faut y aller, il faut se forcer un peu. Et puis quel­que­fois, tu prends énor­mé­ment de plaisir et quel­que­fois, tu es récom­pensé. Aujourd’hui (vendredi) c’est une défaite mais c’est quand même une récom­pense dans le sens où tu vis des émotions dingues sur le plus beau court du monde contre la plus grande légende du tennis. Ça fait aussi du bien de jouer ce genre de match. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.