Le big match du jour, à Wimbledon, c’est l’opposition entre Agnieszka Radwanska et Na Li. Mais le focus particulier, pour le clan français, c’est forcément le match entre Marion Bartoli et Sloane Stephens.
Marion Bartoli, après sa victoire sur Karin Knapp, pour RMC : « Je suis dans une concentration complétement différente de celle de Roland‐Garros. L’herbe me convient beaucoup mieux. Je suis beaucoup plus confiante et moins tendue quand je suis sur le terrain. A partir du moment où j’ai plus confiance en moi, cela se voit dans mes coups et mes intentions de jeu. […] Il n’y a pas une chose en particulier qui fait que j’ai eu un déclic. […] Tout va très bien pour moi, je suis très heureuse. »
Sloane Stephens, pour ESPN, après son succès contre Monica Puig : « C’est incroyable de se dire qu’il y a quelques années, je regardai ce tournoi à la télé… Aujourd’hui, je suis en quarts de finale, c’est complètement dingue, mais c’est vraiment super. Je ne sais pas pourquoi je joue bien en Grand Chelem, je ne sais pas, même si tout le monde me le demande. C’est comme ça. »
Un match et des enjeux… Marion Bartoli et Sloane Stephens se disputent une place dans le top 10. En cas de succès, Marion serait assurée de faire son retour parmi les 10 meilleures joueuses du monde. Même chose pour Sloane qui pourrait intégrer cette élite pour la première fois de sa carrière, à 20 ans seulement. Elles se disputent aussi le droit de donner du relief à des saisons mi‐figue, mi‐raisin – et plutôt mi‐tout pour Bartoli… La Française s’offre un tout premier bol d’air après avoir connu les soucis qu’on lui sait ; l’Américaine, elle, peut se prévaloir d’excellentes performances en Grand Chelem, mais d’une véritable inconstance dès lors qu’elle revient aux affaires quotidiennes : demie à Melbourne, huitième à Paris… mais aussi trois victoires seulement en 10 rencontres de début février à mi‐mai. Elles se disputent surtout le droit de jouer une demi‐finale de Grand Chelem. Or, la demie, c’est l’ultime marche‐pied vers la finale et la possibilité de soulever la coupe. Bartoli le sait sait bien, elle qui goûtait encore, en 2007, aux saveurs d’un tel événement. De l’autre côté du filet, Stephens pourra, elle, montrer l’étendue de ses progrès depuis janvier dernier : opposée à Victoria Azarenka à ce stade de la compétition, à Melbourne, elle s’était laissée embrouillée par la Biélorusse, avant de s’incliner, lors même qu’elle était en train de la faire vaciller.
Bref, une rencontre indécise, d’autant que les deux joueuses ne se sont affrontées qu’une seule fois jusqu’à présent : c’était à New Haven, l’année dernière, et Bartoli s’était difficilement imposée 6–1 0–6 6–3. L’expérience choisit peut‐être le camp de Marion, avec ce sixième quart en Grand Chelem, en 47 participations à des tournois majeurs. La surface choisit peut‐être le camp de Marion, avec cette finale à Wimbledon, ce titre à Eastbourne et ce ratio de 42 victoires pour 12 défaites sur gazon depuis l’année 2007, quand celui de son adversaire est de 15–6… en carrière. Mais la dynamique et la jeunesse, elles, plébiscitent forcément la bombe US. Attention, rien n’est gagné… d’un côté comme de l’autre !
Victoire de Marion Bartoli : 1,70 ; victoire de Sloane Stephens : 1,80.
A suivre aux environs de 16h00.
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Publié le mardi 2 juillet 2013 à 12:05



