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De Minaur, tota­le­ment dépité après sa défaite contre Cobolli : « Je suis brisé à l’in­té­rieur. Ça fait un mal de chien »

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Tennis - Wimbledon 2026 - ITF - The Championships - 06/06/2026

Alex De Minaur est en train de sérieu­se­ment accuser le coup.

Conscient d’avoir proba­ble­ment atteint une sorte de plafond de verre dans son jeu et sa carrière, l’Australien ne parvient plus à jouer libéré, ce qui l’amène à s’in­cliner en trois sets contre Flavio Cobolli, ce lundi, en huitièmes de finale de Wimbledon.

De passage en confé­rence de presse d’après match, l’ac­tuel 6e mondial semblait vrai­ment désabusé. 

« Je suis brisé à l’in­té­rieur. C’est la réalité. Vous inves­tissez tant d’heures dans ce métier et tant d’an­nées pour vivre des moments comme ceux‐ci. Ne pas être à la hauteur est vrai­ment déchi­rant. C’est très dur. Je ne jouerai pas de tournoi pendant un certain temps. Mais, encore une fois, les défaites s’accumulent. Et les objec­tifs, les convic­tions, les rêves que l’on a commencent à s’estomper ou semblent un peu plus loin­tains qu’auparavant, alors qu’ils étaient à portée de main. J’ai l’impression qu’il y a deux ans, j’étais nette­ment plus proche de tout ça. Maintenant, j’ai simple­ment l’impression de m’éloigner un peu plus de ces rêves. Ça devient de plus en plus diffi­cile pour moi. C’est la réalité. Écoute, au bout du compte, je n’ai pas d’autre choix. Je ne vais pas dire : “Ça suffit, je raccroche la raquette.” C’est encore trop récent. Ça fait un mal de chien, mais je vais me relever. Je suis un compé­ti­teur, à l’intérieur comme à l’extérieur. Alors je vais me relever et me donner une nouvelle chance. Je veux juste qu’il se passe quelque chose qui continue à me donner cet espoir. Sinon, c’est un sport très, très dur à prati­quer sans espoir. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.