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Djokovic à un jour­na­liste : « C’est une bonne ques­tion, ma femme me l’a égale­ment posée. L’idée de manquer ce tournoi ne me plai­sait pas et je voulais voir à quelle vitesse je pouvais me rétablir »

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Opéré du ménisque le 5 juin dernier, Novak Djokovic va bel et bien parti­ciper à Wimbledon (du 1er au 14 juillet). Et en bonne forme à en croire ses dires et ses perfor­mances à l’entraînement. 

En confé­rence de presse ce samedi, un jour­na­liste a demandé au Serbe la raison pour laquelle il avait eu cette volonté de revenir aussi vite, à un mois des Jeux Olympiques de Paris (27 juillet au 4 août), où il tentera d’aller cher­cher une médaille d’or pour combler le seul manque à son immense palmarès. 

« C’est une bonne ques­tion, ma femme me l’a égale­ment posée. J’ai 37 ans, peut‐être que vous voulez prendre moins de risques et vous préparer pour les Jeux olym­piques. J’ai la volonté de ne pas manquer un Grand Chelem tant que je peux jouer, tant que je suis actif et à ce niveau. Je ne dirais pas que j’ai peur de rater quelque chose, mais plutôt que j’ai un désir incroyable de jouer, d’être compé­titif. D’autant plus qu’il s’agit de Wimbledon, le tournoi qui a toujours été un rêve pour moi. L’idée de manquer Wimbledon ne me plai­sait pas. C’est la première fois de ma vie que je souffre d’une bles­sure au genou. Je voulais voir à quelle vitesse je pouvais me réta­blir et être suffi­sam­ment en forme pour disputer un match au meilleur des cinq manches sur le gazon contre les meilleurs joueurs du monde. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.