Numéro 1 mondial et en passe de rejoindre, voire de détonner, Rafael Nadal et Roger Federer concernant les titres du Grand Chelem, Novak Djokovic sait qu’il est rarement le chouchou du public. Comme lors de son duel au troisième tour face à Denis Kudla où les spectateurs poussaient pour voir une quatrième manche. Une donnée qui transcende généralement le Serbe mais qui peut aussi l’amener à surréagir, surtout lorsque certains « s’amusent » à la provoquer.
« Pour être honnête, ce qui se passe est évident. Nous le voyons tous. Je dois jouer 90 % de mes matchs avec le public contre moi. Non seulement je dois affronter mon rival, mais aussi les tribunes. Les endroits où je reçois plus de soutien que mon adversaire sont rares. C’est quelque chose auquel je suis habitué, mais d’un autre côté, je suis un être humain avec des émotions, donc c’est normal que parfois ça m’arrive et m’agace quand quelqu’un me provoque. Il y avait quelques personnes, mais je ne veux pas entrer dans les détails. Mes réactions étaient explosives, peut‐être plus explosives qu’elles ne devraient l’être, mais je devais les sortir de ma tête et les remettre à leur place. »
Publié le dimanche 4 juillet 2021 à 13:54



