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Djokovic croque Sinner et se qualifie pour une 35e finale en Grand Chelem

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Revanche attendue de l’édi­tion précé­dente où l’Italien avait mené deux sets à rien avant de craquer en cinq manches, la rencontre entre Novak Djokovic et Jannik Sinner a tourné court, ce vendredi en demi‐finales de Wimbledon.

La faute au niveau de jeu toujours aussi stra­to­sphé­rique du quadruple tenant du titre qui a décidé d’en­trée de jeu de marquer son empreinte sur la rencontre. S’il a dû sauver deux balles de break dès son premier jeu de service, c’est bien lui qui frap­pait en premier lors du jeu suivant, sur sa première et seule occa­sion de ce premier set. (6−3 en 40 minutes).

Quasiment injouable en défense et très percu­tant en attaque, notam­ment en coup droit, coup sur lequel il énor­mé­ment progressé ces derniers mois, le Serbe ne faiblis­sait pas en s’of­frant trois occa­sions de break dès le troi­sième jeu de la deuxième manche avant de saisir sa chance sur la troi­sième. Même scénario ou presque et même sanc­tion : 6–4 en 55 minutes de jeu. 

La marche semblait vrai­ment trop haute pour le jeune italien qui, en plus de cela, s’en­tê­tait à vouloir jouer en cadence ce qui n’était pas pour déplaire au Serbe, friand de ce genre d’opposition. 

Se procu­rant trois nouvelles balles de break d’af­filée comme dans le set précé­dent, le tenant du titre ne réus­sis­sait cette fois pas à les convertir. Son adver­saire se procu­rait même deux balles de set sur le service du Serbe à 5–4, sans encore une fois parvenir à concré­tiser (0 balles de break sur 6 convertie sur l’en­semble du match). 

Et c’est après un jeu décisif remar­qua­ble­ment maîtrisé, son 15e remporté de suite en Grand Chelem, que Novak Djokovic prenait fina­le­ment la mesure de Jannik Sinner après 2h45 de jeu : 6–3, 6–4, 7−6().

Ce dimanche, il jouera pour un 8e sacre à Wimbledon ainsi qu’un 24e titre en Grand Chelem. Prodigieux. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.