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Djokovic évite le piège Popyrin et jouera un vrai choc en huitièmes de finale

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Novak Djokovic savait qu’il devait se méfier d’Alexei Popyrin après avoir déjà été bous­culé au deuxième tour de l’Open d’Australie en début d’année.

Il faut dire que la puis­sance générée par l’Australien et la qualité de sa première balle sont de vrais atouts sur gazon. Il n’était donc pas si surpre­nant que cela de le voir empo­cher le premier set.

La réac­tion du septuple vain­queur du tournoi ne l’a pas été non plus. Plus vif dans son jeu de jambes, plus précis et surtout plus offensif (15 coups gagnants), il recol­lait à une manche partout presque méca­ni­que­ment. Également bien aidé par la ferme­ture du toit du Centre Court. Même scénario ou presque dans le troi­sième set où il réus­sis­sait à prendre immé­dia­te­ment le service du 47e mondial sans jamais lui rendre.

Et c’est après une quatrième manche beau­coup plus équi­li­brée que Nole parve­nait fina­le­ment à prendre le meilleur sur un Popyrin certes solide mais encore trop unidi­men­sionnel dans son jeu : 4–6, 6–3, 6–4, 7–6(3), après 3h05 de jeu.

Si le piège a été évité avec brio pour Novak Djokovic, il devra en revanche élever encore davan­tage son niveau de jeu en huitièmes de finale face à un certain Holger Rune, tombeur du Français Quentin Halys alors qu’il était mené deux manches à une. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.