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Djokovic : « Honnêtement, c’est sans doute la plus grande diffé­rence que je remarque sur le circuit par rapport à il y a 10 ou 15 ans »

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Alors que certains joueurs se sont plaints de la lenteur du gazon cette année, à l’image de Denis Shapovalov, Novak Djokovic a partagé une réflexion très inté­res­sante en confé­rence de presse sur la surface et la qualité des balles, souvent remise en question. 

« Honnêtement, c’est proba­ble­ment la plus grande diffé­rence que je remarque par rapport à il y a 10 ou 15 ans. Ce sont les balles. Les balles utili­sées ici à Wimbledon sont de bonne qualité, mais elles s’af­faissent plus rapi­de­ment que celles que nous utili­sions il y a 10 ou 15 ans. Je ne sais pas si cela est lié à la fabri­ca­tion des balles ou si quelque chose a changé sur place. Je ne pense pas que ce soit le gazon. Je pense que la prépa­ra­tion des courts en gazon à Wimbledon est toujours la même. Je pense que ce sont simple­ment les balles qui ralen­tissent le jeu. Cela permet aux joueurs dont le jeu est basé sur la ligne de fond, qui jouent avec beau­coup d’ef­fets, de bien jouer, d’ob­tenir de bons résul­tats et de remporter des victoires ici à Wimbledon ou dans d’autres tour­nois sur gazon, ce qui n’était peut‐être pas le cas aupa­ra­vant. Le gazon reste néan­moins la surface la plus rapide dans notre sport. On marque encore beau­coup plus de points, des points gratuits, sur le premier service. Si vous servez bien, vous êtes toujours récompensé. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.