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Dolgopolov salue la déci­sion du tournoi : « Oui, les Russes sont respon­sables des actions de leur pays, de leur armée et des diri­geants qu’ils choi­sissent depuis 20 ans »

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Dolgopolov
©Chryslene Caillaud.com

Sportico et le New York Times ont sorti l’in­for­ma­tion ce mercredi matin. Les joueurs russes et biélo­russes devraient être inter­dits de parti­ciper à l’édi­tion 2022 de Wimbledon, en raison de la guerre en Ukraine. Une déci­sion pas encore offi­cielle mais déjà saluée par l’an­cien 13e mondial, Alex Dolgopolov, rentré à Kiev depuis quelques semaines déjà pour défendre son pays. 

« Les rumeurs disent que Wimbledon prévoit de faire la bonne chose, comme de nombreux sports l’ont déjà fait et montrent un exemple de bonnes déci­sions au monde du tennis. Cela doit cesser et oui, les russes sont respon­sables des actions de leur pays, de leur armée et des diri­geants qu’ils choi­sissent depuis 20 ans. Se taire, ou simple­ment dire « no war » (pas de guerre, ndlr) ne suffit plus. Le peuple russe doit condamner ce meurtre de masse de civils, déjà qualifié de géno­cide par de nombreux diri­geants. Même toutes les règles de la guerre sont enfreintes ici. Viols massifs de femmes et d’en­fants, enfants kidnappés. La Russie a forcé les habi­tants des terri­toires occupés à se battre contre l’Ukraine sous la menace d’armes à feu et a commis bien d’autres crimes de guerre. Donc oui, jusqu’à ce qu’ils arrêtent leur gouver­ne­ment criminel, la Russie devrait être bannie du monde libre dans tous les domaines possibles, y compris le sport », a écrit l’Ukrainien sur son compte Twitter. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.