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Fabrice Santoro sur Mirra Andreeva, battue dès le 2e tour : « Elle est retombée dans ses travers avec une atti­tude loin d’être irréprochable »

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Tout va très vite dans le tennis et le cas de Mirra Andreeva en est l’exemple parfait. 

Lauréate du premier titre en Grand Chelem de sa carrière il y a moins d’un mois à Roland‐Garros, la joueuse russe a quitté le Centre Court au bord de la crise de nerf, ce mercredi, aux deuxième tour de Wimbledon.

Pas gâtée par le tirage au sort en affron­tant Barbora Krejcikova, lauréate de l’édi­tion 2024 du Grand Chelem londo­nien, la 5e joueuse mondiale s’est inclinée après un gros duel de 2h45 de jeu : 4–6, 7–5, 6–4.

Particulièrement énervée pendant une grande partie de la rencontre, la protégée de Conchita Martinez est retombée dans ses travers, comme l’a expliqué Fabrice Santoro, consul­tant pour Bein Sport.

« C’est une victoire méritée car Krejcikova avait parfai­te­ment débuté ce match avant de concéder la première manche et de revenir de belle manière par la suite face à une Andreeva qui quitte le Centre Court parti­cu­liè­re­ment agacée. Elle est un petit peu retombée dans ses travers aujourd’hui la vain­queure de Roland‐Garros avec cette atti­tude loin d’être irré­pro­chable, mais elle est tout de même restée comba­tive. C’est un match qui s’est joué sur des détails et on a cru jusqu’au dernier moment que Mirra Andreeva pour­rait passer par un petit trou de souris. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.