Accueil Wimbledon Federer : "Les courts sont lents ou alors c'est moi qui bouge...

Federer : « Les courts sont lents ou alors c’est moi qui bouge comme un escargot »

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Qualifié pour le deuxième tour de Wimbledon après sa victoire face au Sud-Africain Lloyd George Harris (3-6, 6-1, 6-2, 6-2 en 1h50), Roger Federer est revenu en conférence de presse sur son début de match manqué qui s’est avéré sans conséquence. Le Suisse a également évoqué les conditions de jeu ainsi que le trouble qui règne au conseil de l’ATP. Extraits.

Sur cette première victoire…
« Je ne me sentais pas nerveux pendant la journée, mais les courts à Wimbledon sont tellement différents de tous les autres. Mes jambes ne bougeaient pas très bien et il m’a fallu un peu de temps pour trouver les bonnes sensations et le bon feeling. »

Sur les conditions de jeu…
« Les courts ici sont lents, peut-être pas les plus lents de tous les temps, ou alors c’est moi qui bouge comme un escargot (rires). Les jardiniers font un travail si étonnant qu’il est plus facile de jouer à partir de la ligne de fond. Les balles ne sont également pas très vives, et c’est l’Angleterre, les conditions sont rarement chaudes et sèches. »

« Nous sommes juste en difficulté sur le plan politique »

Sur les nombreuses démissions au conseil de l’ATP…
« Je savais que Robin [Haase] envisageait de quitter le Conseil des joueurs à Indian Wells, je l’ai motivé à rester parce que je pense qu’il pourrait ajouter de la valeur, mais je ne suis pas surpris de sa décision. Les choses vont bien à l’ATP, nous sommes juste en difficulté sur le plan politique. »

Sur les favoris tombés dès le premier tour (Zverev, Tsitsipas)…
« J’étais surpris qu’autant de bons joueurs puisse perdre aussi tôt, mais c’est arrivé. Les marges sont minces, la première semaine teste vos nerfs. J’ai vu Zverev et Tsitsipas perdre hier (lundi), ils étaient très émotif, je suis familier avec cela, j’étais Monsieur Emotion lorsque j’étais plus jeune. Je crois qu’ils devraient prendre plus de temps, il faut laisser ses larmes au vestiaire et une fois que vous arrivez ici il ne faut plus y penser. »

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