Accueil Wimbledon

Flavio Cobolli, dans tous ses états après sa victoire au 1er tour : « Je crois que je vais frapper mon père »

322

Qualifié pour le deuxième tour de Wimbledon après avoir battu l’Argentin Mariano Navone sur deux jours suite à l’in­ter­rup­tion du match ce lundi soir (6−1, 6–7, 6–3, 7–6, en 3h30 de jeu), Flavio Cobolli n’a pas caché sa fatigue lors de l’in­ter­view d’après match sur le court.

Taquiné par l’in­ter­viewer, l’Italien a joué le jeu en faisant preuve de beau­coup d’hu­mour. Extrait. 

Interviewer : « Waouh. Il a fallu deux jours pour terminer ce match.
Flavio Cobolli : Waouh !
I : Waouh ! Tu es d’accord ? Tu viens de sauver six balles de set. À quel point es‐tu soulagé ?
FC : Là, je déteste complè­te­ment ma vie. C’est toujours comme ça. Toujours courir. Toujours se battre.
I : Tu étais stressé ? À quel point étais‐tu nerveux dans les derniers instants ?
FC : J’ai juste envie de casser quelque chose main­te­nant. Je n’arrive pas à m’arrêter de bouger les pieds. Tu vois ?
I : Tu es en train de danser !
FC : Il faut que je mange quelque chose ! Je crois que je vais frapper mon père main­te­nant.
I : Tu vas frapper ton père ?
FC : Bien sûr. C’est la première personne que je vais frapper. Je ne sais pas encore avec quoi. Tu verras demain s’il a un bleu sur le visage.
I : Oh, ton père a vrai­ment de la chance. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.