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Fritz sur son quart de finale perdu contre un Nadal diminué : « Je m’en souviens encore comme une expé­rience posi­tive dans l’en­semble. Je pense que cela m’a fait beau­coup plus mal quelques jours plus tard »

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En 2022, Taylor Fritz s’in­cli­nait en quarts de finale de Wimbledon face à un Rafael Nadal touché aux abdo­mi­naux (3−6, 7–5, 3–6, 7–5, 7–6 en 4h21) et ensuite contraint de déclarer forfait avant sa demie contre Nick Kyrgios. Pour Inews, l’Américain est revenu sur cette défaite après s’être exprimé sur sa prise de bec avec le public de Roland‐Garros.

« Je m’en souviens encore comme d’une expé­rience posi­tive dans l’en­semble. Je pense que cela m’a fait beau­coup plus mal quelques jours plus tard. C’est mon meilleur résultat en Grand Chelem à ce jour et j’en avais vrai­ment besoin. Si je n’avais pas atteint les quarts, je ne me senti­rais pas aussi bien lorsque je regarde mes résul­tats en Grand Chelem. Pendant un certain temps, tout le monde m’a dit que la meilleure chose à faire était de prendre une semaine de repos et de me préparer, mais j’ai appris que je me sens mieux dans les tour­nois du Grand Chelem si je joue beau­coup de matches avant et si j’y vais avec confiance. Lorsque je suis à un endroit et que je m’en­traîne pendant une semaine d’af­filée, j’ai l’im­pres­sion, au moment du tournoi, d’être là depuis un certain temps et je ne suis plus aussi enthou­siaste qu’a­vant. Après deux ou trois jours, je me sens préparé, prêt à partir, et tout ce que je veux, c’est jouer. C’est quelque chose que j’ai appris à connaître. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.