Richard Gasquet s’impose pour son premier tour à Wimbledon après une bataille acharnée. Il écarte James Duckworth en cinq sets, 6–7(3) 6–3 3–6 6–0 6–1 et 2h47 de jeu. Après sa finale à Eastbourne, Richard a dû batailler ferme pour s’offrir un deuxième tour du côté du All England Club. Il retrouvera Nick Kyrgios au prochain tour.
Malgré sa finale à Eastbourne, Richard Gasquet ne nous a pas forcément donné de raisons de se montrer confiant sur son état de forme. Pire même, Richard a semblé un peu dans le dur après sa longue semaine sur la côte britannique. Face à James Duckworth, modeste 161e mondial, la tâche s’annonçait pourtant un peu plus simple que contre Feliciano Lopez en finale samedi dernier. Bien que spécialiste de la surface, le jeune joueur de 22 ans ne disputait que son deuxième Wimbledon où il n’a jamais passé de premier tour. C’est pourtant bien en faveur de ce dernier que le premier set a basculé. Poussif, Richard a commis notamment 18 fautes directes et remporté que 15 points en retour de service sur 52… Pas suffisant pour attraper le tie‐break du premier set
Les montagnes russes avant le bouquet final
Puis Duckworth a ressenti une alerte à l’épaule. Un premier signe de salut pour Richard. Un premier signe aussi qu’il était temps d’enclencher la seconde ! Plus dominateur, il a glané la deuxième manche avec notamment 90 % de réussite derrière sa première balle et seulement cinq fautes directes… avant de replonger dans le troisième set. Ou plutôt de subir le réalisme de l’Australien qui a converti son unique balle de break de tout l’exercice, là où Richie pointe avec un 0 sur 2 peu glorieux. Mais ce dernier sursaut de Duckworth n’a pas suffit à redonner la foi à ce dernier. Très diminué, il a fini par déjouer et laisser Richard, plus constant, se diriger vers le deuxième tour avec deux dernières manches gagnées en seulement 40 minutes.
Mais il n’y aura pas de quoi pavoiser non plus, ces deux ultimes exercices ayant permis au Français de gonfler ses statistiques. Contre un autre Australien un peu plus solide en la personne de Nick Kyrgios, ce ne sera pas la même histoire…
La Pure Drive aux couleurs du plus grand tournoi du monde, ça décoiffe
Publié le mardi 24 juin 2014 à 17:29


