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Greg Rusedski : « Pourquoi Novak Djokovic était‐il de si mauvaise humeur ? »

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« Je m’excuse pour mes crises de nerf aujourd’hui », décla­rait Novak Djokovic lors de l’in­ter­view sur le court après sa victoire contre Roman Safiullin en huitièmes de finale de Wimbledon (7–6[6], 6–3, 3–6, 6–3), avant d’ex­pli­quer en confé­rence de presse : « Je ne me suis pas senti très bien sur le court, et j’étais juste soulagé de m’en sortir. La satis­fac­tion et le plaisir ne faisaient pas partie de la victoire, pour être tout à fait franc. »

Dans le dernier épisode de son podcast, dont les propos sont relayés par Tennis365, l’an­cien numéro 4 mondial Greg Rusedski a évoqué l’at­ti­tude du Serbe durant la partie. 

« Djokovic a pris un départ parfait. Il a pris l’avantage, puis tout à coup, il a connu un passage à vide : il a perdu le troi­sième set, s’est imposé en quatre sets, mais il gémis­sait et se plai­gnait. Il a reçu un aver­tis­se­ment pour propos inju­rieux ; il a envoyé une balle dans le filet de protec­tion depuis le côté opposé du court, en direc­tion de la loge royale. Ce n’était pas le Novak Djokovic habi­tuel. Il était à cran, un peu nerveux, un peu râleur, mais il a trouvé le moyen de s’imposer, et c’est ce qui compte le plus. Il dispose désor­mais de deux jours de repos. On a pu voir qu’il avait un bandage épais à l’épaule lorsqu’il a retiré son maillot. Et il semblait avoir du mal à reprendre son souffle, car il prenait beau­coup plus de temps entre les points. Il a donc besoin de ces 48 heures de repos, voire plus, pour se préparer à son prochain match contre Félix Auger‐Aliassime, le Canadien qui a très bien joué à Paris. Nous verrons donc où en est Novak. Pourquoi était‐il de si mauvaise humeur ? Et voyons s’il parvient à trouver une solu­tion. Nous décou­vri­rons mercredi où il en est réellement. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.