Il y a parfois de belles collaborations entre un joueur et un entraîneur qui finissent en eau de boudin. Celle entre Guillaume Peyre et Terence Atmane en fait évidemment partie, surtout après les propos du premier à l’encontre du deuxième et de l’entourage de celui‐ci.
Des mots francs et forts qui témoignent d’une véritable rupture. Propos rapportés par nos confrères de L’Équipe.
Quelles sont les lignes qui ont été franchies et que vous n’acceptez pas ? D’abord, ce qui a accéléré ma décision, c’est qu’après Roland‐Garros, je suis reparti à Hongkong parce que je devais tamponner un truc pour mon visa. Il est parti s’entraîner sur herbe avec notre préparateur physique. Et quand je l’ai retrouvé à ‘s‑Hertogenbosch, je suis arrivé et il n’avait pas de cordage parce qu’il ne s’en était pas occupé par manque de rigueur. Et il avait un peu remis son père dans la boucle. Et moi, j’étais clair dès le départ : si le père est dans la boucle, je m’en vais. Je sors du projet. Pourquoi ? Parce que je ne lui fais pas confiance et parce que je ne veux pas avoir affaire à ce genre de personnage. Par exemple, après l’Open d’Australie, je sais que le père et Franck Paque (président du Tennis Club de Boulogne‐sur‐Mer) faisaient tout pour changer d’entraîneur. Après, manque de pot pour eux, Térence a bien joué à Miami. Après, ce sont des signes. Ils se comportent comme de la merde, je me tire. C’est aussi simple que ça.
Publié le mardi 30 juin 2026 à 19:02



