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Humbert : « Franchement, c’est très lent, il faut le dire »

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Après l’Open d’Australie en février dernier, Ugo Humbert a perdu autre une grosse bagarre contre Nick Kyrgios ce mercredi. Une dizaine de jours après son écla­tante victoire en finale à Halle, en ATP 500, cette élimi­na­tion au 1er tour est forcé­ment une petite décep­tion, même s’il avait un client en face de lui. Le Français estime que l’herbe de Wimbledon est bien diffé­rente qu’ailleurs et même qu’il y a deux ans où il avait atteint les huitièmes de finale.

« C’est complè­te­ment diffé­rent ici. Franchement, c’est très lent, il faut le dire. Les balles étaient beau­coup plus lourdes. Le gazon est un peu plus épais, un peu plus haut. C’est pour ça que beau­coup glissent je crois. Ça devient même dange­reux quand c’est un peu humide parce que tu as vrai­ment l’im­pres­sion de n’avoir aucune accroche. Les condi­tions sont très lentes. Quand j’étais venu il y a deux ans, je n’avais pas eu cette sensa­tion. Peut‐être que c’était une volonté de la part du tournoi de ralentir encore les condi­tions. Je ne sais pas si c’est une bonne solu­tion », a analysé Ugo Humbert, presque remonté, en confé­rence de presse.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.