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Ivan Ljubicic, respon­sable du haut niveau à la FFT : « Zéro Français en huitièmes de finale de Wimbledon, ce n’est pas bien. Mais honnê­te­ment, je sens qu’il y a des choses qui bougent »

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Responsable du haut niveau au sein de la Fédération Française de Tennis (FFT), l’an­cien numéro 3 mondial et ex‐coach de Roger Federer, Ivan Ljubicic, a déjà pu dresser pour L’Equipe un bilan de ce Wimbledon, puis­qu’aucun Français n’est parvenu à se quali­fier pour les huitièmes de finale. 

« Si on regarde beau­coup de joueurs indi­vi­duel­le­ment, c’est bien. Mais zéro en huitièmes de finale, ce n’est pas bien. C’est diffi­cile de faire un bilan positif, mais il y a beau­coup de joueurs qui ont fait quelque chose de positif. Bonzi, c’est bien. Jacquemot quali­fiée qui perd en trois sets contre Bencic, c’est bien. Royer fait son truc, il est solide, j’adore son état d’es­prit. C’est diffi­cile de faire un bilan. On a perdu beau­coup de matches en cinq sets, des tie‐breaks… Honnêtement, je sens qu’il y a des choses qui bougent. Il y a quelque temps, quand on perdait au 3e tour en Grand Chelem, la réac­tion c’était : ‘Ah oui, c’est comme ça…’ Maintenant, ce n’est plus pareil, on n’ac­cepte pas, on n’est pas content. Il manquait notre n°1 (Arthur Fils), il ne faut pas l’ou­blier. Mais Diane (Parry) avait une grosse oppor­tu­nité, Rinderknech aussi. Affronter Majchrzak quand tu as battu Zverev… Ce sont des situa­tions diffi­ciles à digérer. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.