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Jannik Sinner, auteur d’un geste rare lors de sa victoire au 3e tour : « C’est très inha­bi­tuel, mais j’en avais besoin aujourd’hui »

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Après un premier tour compliqué où il a eu besoin de cinq sets pour s’im­poser, Jannik Sinner semble parfai­te­ment lancé vers la défense de son titre à Wimbledon.

Vainqueur en trois manches de Borges au tour précé­dent, le numéro 1 mondial est encore monté en puis­sance, ce vendredi, face à l’Américain Jenson Brooksby : 6–4, 6–3, 6–4, en 2h15. 

Opposé au qualifié japo­nais, Shintaro Mochizuki, pour une place en quarts de finale, le numéro 1 mondial a été inter­rogé lors de l’in­ter­view d’après match sur sa célé­bra­tion lors­qu’il a mis le doigt sur son oreille pour demander le soutien du public. 

Un geste pour le moins inha­bi­tuel pour un joueur aussi réservé que lui. Extraits.

Interviewer : « On ne te voit pas souvent mettre ton doigt à l’oreille pour faire parti­ciper le public, mais tu l’as fait aujourd’hui. Qu’est-ce qui t’a poussé à faire ça ?
Jannik Sinner : Je ne sais pas. J’essayais de… (Ils le diffusent sur grand écran). Et voilà. C’est très inha­bi­tuel, mais j’en avais besoin aujourd’hui. J’étais mené, bien sûr, j’essayais de conclure le service, mais je n’y arri­vais pas. Puis j’ai eu quelques balles de match, mais je n’ai pas su les convertir. Alors j’ai essayé de me préci­piter vers la ligne d’arrivée. Ça m’a aidé aujourd’hui. Merci de m’avoir poussé. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.