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Jean‐Georges Cellier (kiné de Djokovic après son opéra­tion) : « J’ai travaillé avec énor­mé­ment de grands spor­tifs, des cham­pions olym­piques, mais un homme avec autant de volonté, je ne savais pas que ça existait »

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Choisi par Novak Djokovic pour le suivre durant sa réédu­ca­tion après son opéra­tion du ménisque, effec­tuée à Paris le 5 juin dernier, le kiné­si­thé­ra­peute fran­çais Jean‐Georges Cellier a décou­vert un homme très spécial. 

Si à 66 ans, le spécia­liste a connu de nombreux spor­tifs, il assure dans un bel entre­tien accordé à L’Equipe ne jamais avoir rencontré quel­qu’un comme Djokovic. 

« C’est une aven­ture marquante que je ne suis pas près d’ou­blier. J’ai travaillé avec énor­mé­ment de grands spor­tifs, des cham­pions olym­piques, mais un homme avec autant de volonté, je ne savais pas que ça exis­tait. Beaucoup d’ath­lètes ont l’im­pres­sion de se donner les moyens, mais avec Novak, je suis entré dans une autre dimen­sion. Il a en lui une puis­sance et une force inté­rieure uniques. À Belgrade, Novak était loin de savoir qu’il pour­rait disputer Wimbledon, mais il travaillait déjà son épaule. C’est une machine. Il ne fait pas cet effort parce qu’il est blessé, c’est sa philo­so­phie de vie, son équilibre. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.