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Kyrgios : « Au début de ma carrière, c’était comme si j’étais une honte pour le jeu, main­te­nant, chaque fois que je touche un court, il est plein à craquer »

Comme la plupart des joueurs, Nick Kyrgios s’est présenté en confé­rence de presse ce samedi au All England Club à l’oc­ca­sion du media day. L’Australien, qui a seule­ment disputé l’Open d’Australie cette saison, est bien conscient qu’il ne retrou­vera pas son meilleur niveau en un coup de baguette magique mais ne se met en revanche aucune pres­sion. Opposé au Français Ugo Humbert dès le premier tour, un joueur qu’il connaît bien, Nick sait que dans tous les cas, les tribunes seront pleines.

« Honnêtement, je sens que je peux battre 50% du tableau sur gazon sans trop de prépa­ra­tion. Ugo a joué un tennis incroyable derniè­re­ment. J’ai joué avec beau­coup de joueurs et je suis tacti­que­ment étonné, et il a le jeu pour faire des choses spéciales dans ce sport. C’est un très bon joueur sur gazon : Il a un très bon service, un très bon revers pour un gaucher et une bonne volée. Ça va être dur », a reconnu Kyrgios avant de se lancer dans une de ses fameuses tirade à propos du retour du public dans les gradins : « C’est ironique. Au début de ma carrière, c’était comme si j’étais une honte pour le jeu. Maintenant, chaque fois que je touche un court, il est plein à craquer et je suis toujours sur les réseaux sociaux du tennis. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.